CS PLEDRAN : site officiel du club de foot de PLEDRAN - footeo

De l'ombre à la lumière : Marie Laure Rouxel, et le service de la buvette

8 novembre 2018 - 21:47

A Plédran, on apprécie la convivialité !

Quand on arrive à Plédran, on le sait vite, on partage ses bons et ses mauvais moments avec les amis de la commune.

A Plédran on aime partager, communier, fraterniser. Les repas de quartiers fleurissent de partout dans la commune quand viennent les beaux jours. La joie de vivre des bons moments avec nos voisins nous rend chaque jour un peu plus heureux d'être Plédranais.

Et au CS Plédran, c'est peut être le lieu de rencontre privilégié. Quoi de mieux qu'un bord de stade pour se changer les idées un dimanche. Quoi de mieux qu'un endroit où on y promène sa famille en sécurité, chaque semaine de l'année, en y trouvant toujours un accueil gai et sincère.

Les passionnés de foot le savent : on passe toujours un bon moment lorsqu'on vient au match à Horizon.

Mais ce n'est pas uniquement par goût pour les matchs ni pour leurs enjeux que les gens viennent. Il y a ce moment qu'on ne trouve nul par ailleurs, cette instant magique où on se vide l'esprit et où on se ressource : LA MI TEMPS !

Quand ton voisin te propose de venir boire un coup à la mi temps ou à la fin du match, c'est pour autre chose qu'une occasion de se désaltérer. C'est un moment de convivialité qui t'attend. Et si les choses se passaient de façon mécanique et sans chaleur humaine, nous aurions mis depuis longtemps un distributeur de canette pour étancher la soif.

On a besoin de ce rapport affectueux avec les autres. On a besoin de LA BUVETTE

Aujourd'hui c'est la fête à Marie Laure Rouxel. La chronique "De l'Ombre à la Lumière" met à l'honneur une personne qui, par sa gentillesse et sa disponibilité, tient un rôle aussi discret que prépondérant au club. Pour la buvette, il est compliqué de ressortir un personnage charismatique imposant à tous une image devenant une icône incontestable. C'est un peu le cas pour Jean Paul Ramel et le foyer tant la fidélité à son poste depuis une décennie marque le CSP. Mais il n'est pas question spécifiquement du foyer dans cet article, mais de cette buvette au bord du terrain ouverte du début à la fin du match et même un bon moment après...

La buvette a toujours été l'endroit sacré des Plédranais qui viennent au stade. Sans convivialité il n'y a d'âme. Le CSP a commencé, comme chacun le sait, au stade St Maurice. Celui ci a laissé sa place à un complexe scolaire. Mais que de moments inoubliables ont passé les Plédranais, là haut, à la buvette du St Mau !!! Servis par Jean Claude Jacq, Noël Durand (notre ami à tout jamais), Yvon Jaffrelot, Dominique Forestier ou encore Jacky Quintin : que de joies partagées, et inoubliables.

Et à Horizon, les traditions se sont perpétuées. Et les serveurs se sont succédés. Je m'excuse par avance d'oublier certaines personnes qui ont aidé à la buvette, ne serait-ce qu'une fois ou deux. Jean Paul Ramel a bien sûr oeuvré à la buvette comme ses acolytes du foyer Alexandre Goulvestre (Goulou), Jean Charles Toquet (Charlot) et bien sur l'inoubliable Dominique Le Ho (Dom). On a souvent vu aussi Loic Glatre, Yvon Morin, Philippe Loas, Michel Tasset ou récemment Philippe Morin ou Sarah Le Gall...

Et puis il y a eu cette touche féminine indispensable.

Et je profite de l'hommage à Marie Laure Rouxel pour remercier toutes les femmes qui ont participé à la vie du CS Plédran dans d'autres fonctions (et là encore j'ai vraiment peur d'en oublier) comme Catherine Rault, Karine Soyez, Karine Epivent, Clara Le Maréchal ou encore Katel Ramel... et toutes celles qui viennent ponctuellement pour des grands évènement (comme les tournois de fin d'année ou le match Plédran Brest en coupe de France : Sabine Gouédrard, Christiane Glatre, Gilberte Le Normand, Gilberte Cosnay, Ginette Ramel, Armelle Redon, Jeanine Millet, Evelyne Millet...). MERCI MESDAMES d'apporter votre touche de féminité dans notre sport très masculin

Succession de parenthèses : les choses changent au CSP. Et la création d'une section féminine va, c'est une évidence, changer le visage de notre club. L'excellente initiative de Marie Monchoix a permis de mettre au football pas loin de 25 jeunes femmes ou adolescentes. Aimé Jacquet disait ceci : la femme est l'avenir du football. Le sélectionneur Français champion du monde 98 ne s'est une fois de plus pas trompé.

Mais revenons à Marie Laure. Il y a bien sur une ultime raison à ce qu'on la mette à l'honneur. Cette raison à un prénom : Georges ! Son Georges. Georges et Marie Laure sont nés respectivement en 1955 et en 1958. Un joli mariage et 2 beaux garçons à la clé : Nicolas et Mathieu. Nés en 1983 et 1988, ces 2 enfants ont grandi dans THE FOOTBALL PLACE TO BE ! L'un des plus beau quartiers de Plédran (quand on y habite) : la Ville Orgouët.

Comment voulez vous que ces 2 enfants qui n'avaient encore rien demandé à la vie fassent autre chose que du foot quand le voisin d'en face s'appelle Jean Claude Rouiller ?!?!?! Et comble de bonheur, le petit (façon de parler à l'époque) Benoit Rouiller n'avait qu'un an d'écart avec l'ainé des Rouxel. Ajoutez à ça la proximité de la famille Berrou avec Mathieu et Benjamin, et vous avez tous les ingrédients pour former la plus belle équipe inter quartier que la ville ait connu. (J'entends, bien évidemment, dans le terme "ville" non pas celle de Plédran, mais plutôt Orgouët du nom de VIlle Orgouët !).

Alors voilà le début de l'histoire. Nés au bon endroit et au bon moment, Mathieu et Nicolas vous aspirer leurs sympathiques parents sur les routes des Côtes d'Armor. Marie Laure et Georges, comme beaucoup de parents, font le taxi du samedi. Et, au gré des victoires et des rencontres, se disent qu'il fait très bon vivre au CSP.

Leurs prise de fonction à la buvette ne s'effectuera qu'une fois les enfants parti du petit nid douillet familial et du CS Plédran. Marie Laure et Georges, en manque de football, regagneront bien vite les rangs du CSP.

La vie du club peut est une vie de famille. Tout le monde s'apprécie et se soutient dans les bons et les mauvais moments. Marie Laure se réjouit de ne pas être la seule femme au sein du CSP. La complicité avec Catherine Rault est importante pour une femme comme Marie Laure. Le match du Dimanche rythme la semaine des Rouxel. Georges travaillait à la SCOBAT en tant que chef de chantier maçonnerie, et Marie Laure travaille à Stalaven. Tenir la buvette n'est pas une corvée pour eux. C'est la petite pause bonheur dans une équipe sympa et dynamique.

Maintenant qu'ils sont à la retraite, les époux s'adonnent à une autre passion : celle de la pétanque. Depuis quelques mois, ils passent plus de Dimanche aux boules à Yffiniac qu'à Horizon. Mais ils n'oublient pas leurs amis du foot et continuent de passer au CSP.

Pour leur gentillesse et leur générosité, Marie Laure et Georges méritaient bien les honneurs du Club. Et remercier au travers de ces 2 personnes tous les serveurs à la buvette du CSP est important. Capital. IN-DIS-PEN-SABLE!!!

On ne nous donne seulement pas à boire à la buvette du CSP, on nous offre un sourire, on écoute, on rit à vos blagues (même quand elles sont pas drôles), on remercie, on partage, ON DONNE DE LA VIE.

Un serveur à la buvette, bénévole par excellence, est salué d'une poignée de main ou d'un hochement de tête chaque Dimanche. Mais la prochaine fois que vous les verrez, pensez à leur dire merci pour tout, ET DU FOND DU COEUR !

VIVE LE CSP !!!

Commentaires

+